Amine Ghenim, nouveau bâtonnier de Seine-Saint-Denis

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Amine Ghenim a pris ses fonctions le 1er janvier 2021de bâtonnier de Seine-Saint-Denis. Succédant à Monsieur Frédéric GABET, Monsieur Amine GHENIM sera le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Barreau de Seine-Saint-Denis pour les années 2021 et 2022.

Installé à BAGNOLET depuis près de 23 ans, il exerce dans le domaine du droit social.

Membre du Conseil National des Barreaux et siégeant au sein de sa commission institutionnelle de la formation professionnelle pendant la dernière mandature, il vient d’être élu pour un nouveau mandat.

Il prend la tête de l’un des 20 Barreaux les plus importants de France (rattaché au Tribunal Judiciaire de Bobigny, 2e Tribunal de France après Paris) au moment où la profession d’avocat reste confrontée à plusieurs défis : « Après sa très forte mobilisation début 2020 contre un projet de réforme des retraites injuste et inopportune, le Barreau de Seine-Saint-Denis a été confronté, durant la première période de confinement, à un arrêt total du fonctionnement des juridictions du ressort. Il faut donc se féliciter du maintien actuel de l’activité judiciaire et juridictionnelle, rendu possible par l’implication et l’investissement de tous ses acteurs (avocats, magistrats, fonctionnaires de justice), qui jouent pleinement leur rôle en dépit du contexte sanitaire. Malgré les efforts consentis ces dernières années, le Tribunal Judiciaire de Bobigny ne dispose pas encore de moyens à la hauteur de son volume d’activité et des besoins qui s’expriment dans ce département de 1,6 million d’habitants. Ainsi, la réduction des délais de procédure n’est pas encore une réalité pour nos clients. Par ailleurs l’approche du service public de la justice ne peut pas être strictement budgétaire : la précarité et la paupérisation engendrées par la pandémie n’ont fait qu’accroître les besoins d’accès au droit. Durant mon mandat, j’aurai à cœur de défendre ce qui fait l’essence du métier d’avocat et ce qui représente une garantie pour les justiciables : notre indépendance, la préservation du secret professionnel et notre place dans l’audience. Ce sera particulièrement essentiel à l’heure où endehors du développement de la visio-conférence, plusieurs signaux montrent un recul de l’audience comme moment irremplaçable d’un procès. »
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