Legaia a annoncé avoir finalisé une levée de fonds pré‑seed de 800 K€, seulement six mois après son lancement.
Une levée de fonds portée… par les utilisateurs eux‑mêmes
Particularité notable : près de 50 % des fonds proviennent d’avocats en exercice utilisant déjà Legaia.
Un signal rare dans l’écosystème legaltech, qui traduit une adhésion fondée sur l’usage réel plutôt que sur la seule promesse technologique.
Les données internes vont dans le même sens : 86 % des utilisateurs échangent chaque semaine avec Gaia, l’assistant IA juridique accessible directement par email. Une fréquence qui témoigne d’une intégration profonde dans les workflows des cabinets, loin des phases de test ponctuelles.
Une approche centrée sur l’intégration naturelle dans les cabinets
Legaia revendique une philosophie simple : une IA juridique n’a de valeur que si elle s’insère sans friction dans les habitudes de travail des avocats.
Gaia fonctionne depuis la boîte mail, cœur opérationnel des cabinets.
L’outil se connecte progressivement aux environnements quotidiens des avocats pour une adoption fluide.
Les développements sont guidés par les retours des utilisateurs, qui orientent les priorités produit.
Cette logique d’intégration vise à éviter les écueils classiques du marché : solutions trop complexes, trop coûteuses ou trop éloignées des usages réels.
« Alors que l’IA transforme déjà des secteurs entiers, son adoption reste marginale dans les cabinets d’avocats, à peine 10 à 15 %. Les solutions du marché sont souvent trop chères, trop complexes, ou trop éloignées du quotidien des avocats. Notre vision est de renverser ce paradigme. Une IA juridique doit être accessible, utile et complète, et servir celles et ceux qui construisent le droit au quotidien. » expllique Jean Petreschi, avocat & fondateur de Legaia.
