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Guillaume Roche, Associé, Lacourte Raquin Tatar : « Le cabinet Lacourte Raquin Tatar est une des success stories des dernières années à Paris »

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Le Monde du Droit a interrogé Guillaume Roche qui vient de rejoindre le cabinet Lacourte Raquin Tatar en tant qu'associé.

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre le cabinet Lacourte Raquin Tatar ?

Le cabinet Lacourte Raquin Tatar est une des success stories des dernières années à Paris. En plus du développement impressionnant du cabinet, j’ai été séduit par un projet me permettant d’y développer une pratique reconnue reposant sur des valeurs fortes de qualité, confiance et réactivité. Les associés sont issus de cabinets de premier plan, et mon parcours me permet donc de partager avec eux une culture et des ambitions communes, et d’apporter une expertise complémentaire en droit boursier.Je suis ravi d’y poursuivre ma carrière.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

J’ai débuté ma carrière en 2005 chezCleary Gottlieb. Depuis 2015, j’étais European CounselchezSkaddenArps. Ma pratique a toujours été axée sur les fusions-acquisitions et le droit boursier.

Qui a le plus influencé votre carrière ?

J’ai côtoyé plusieurs avocats talentueux au cours de ma carrière. Pierre-Yves Chabert, Marie-Laurence Tibi et Valérie Lemaître chez Cleary Gottlieb, Olivier Diaz et Armand Grumberg chez Skadden, et des avocats rencontrés sur des dossiers comme Dominique Bompoint, m’ont beaucoup appris.

Quel est votre meilleur souvenir dans votre carrière ?

Le récent dossier SCOR/Covéa et la réorganisation du groupe Rothschild en 2012, deux dossiershautement stratégiques où l’excellence des avocats était requise à chaque instant.

Quels sont vos domaines de compétence ?

Principalement les fusions-acquisitions, publiques et privées,et les opérations de marchés de capitaux. Je conseille également des sociétés cotées sur les questions de gouvernance.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d’activité ?

D’abord, la réforme du retrait obligatoire par abaissement à 90% du seuil permettant à l’actionnaire majoritaire de mettre en œuvre cette procédure, avec pour double objectif de faciliter les sorties de coteet d’accroître les introductions en bourse en rassurant les candidats sur une possible sortie ultérieure. Ensuite, l’activisme actionnarial, qui touche de plus en plus de sociétés et conduit les acteurs à mesurer l’importance des problématiques juridiques.

Qui conseillez-vous ?

J’interviens pour des groupes français et étrangers, des institutions financières et des investisseurs institutionnels, avec la volonté de créer des relations pérennes pour traiter l’ensemble de leurs opérations stratégiques.

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

Notre objectif pour l’équipe M&A est de poursuivre sa croissance sur les opérations stratégiques pour nos clients, y compris désormais sur les aspects boursiers.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)