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Etienne Drouard : « J’essaie de comprendre, de traduire et d’anticiper pour nos clients les régulations de leurs projets et activités numériques »

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Le Monde du Droit a interrogé Etienne Drouard à propos de sa récente arrivée chez Hogan Lovells.

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre Hogan Lovells ?

Nous avons la perspective d’un "perfect match". L'équipe existante à Paris connait une croissance quasi-systémique au sein du trio des meilleures. Son "moteur à talents" repose sur une culture de l'excellence, de la pluridisciplinarité et du multiculturalisme.

Est-ce plus facile d'arriver avec son équipe ?

Un mouvement d'équipe favorise la portabilité et la continuité, mais la clé reste de réussir notre intégration. C'est un moment passionnant, qui illustre la devise africaine « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ».

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

Un DESS de Droit International Privé (Dijon, 1994) m’a ouvert un stage aux Editions Lamy (1995), qui m’a fait découvrir la CNIL (1996), où j’ai tout appris jusqu’en 1999. Après mon CAPA, j’ai débuté en 2000 dans un cabinet de télécoms et internet (Michau). Gide 2001 (IT et Telecom). 2007, Morgan Lewis (IP, IT, Privacy). 2011, je deviens associé chez K&L Gates, accompagné de Claude-Etienne Armingaud, qui m’a suivi depuis son stage chez Gide en 2006. 2016, Claude-Etienne est élu associé – un véritable accomplissement pour moi. 2020, je rejoins Hogan Lovells avec mon équipe.

Qui a le plus influencé votre carrière ?

Joël Boyer, un magistrat hors normes.

Quel est votre meilleur souvenir dans votre carrière ?

Peut-être un entretien en 2006 en one-to-one avec Bill Clinton sur les enjeux de la vie privée. Mais le meilleur souvenir reste à vivre.

Quels sont vos domaines de compétences ?

Plus le temps passe, moins je le sais : propriété intellectuelle, données personnelles et informatique ? J’essaie de comprendre, de traduire et d’anticiper pour nos clients les régulations de leurs projets et activités numériques.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d'activité ?

La stratégie de souveraineté numérique développée par Thierry Breton. Le moratoire avorté sur la reconnaissance faciale en Europe. L’agonie des médias que pourrait précipiter la délibération de la CNIL sur les « cookies » publicitaires. L’adjonction des crypto-monnaies parmi les services financiers licites en France. Le premier décollage autonome (sans pilote) d’un A350, etc.

Qui conseillez-vous ?

Nos activités nous exposent à tous les secteurs et toutes les formes d’organisations, petites ou grandes, privées ou publiques, locales ou mondiales. Fournir quelques noms n’illustrerait rien.

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

Bien travailler ensemble en démultipliant les compétences et leurs combinaisons.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)