Les députés ont adopté une motion de rejet préalable de la proposition de loi visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai.
Article mis à jour le 13 avril 2026.
Une proposition de loi (n° 550) visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai a été déposée au Sénat le 25 avril 2025.
Dans certaines activités, la continuité du service, les besoins du public ou encore les spécificités de la production rendent nécessaire le recours au travail le 1er mai.
Ce texte encadre strictement les conditions dans lesquelles certains établissements et services peuvent, à titre dérogatoire, faire appel à leurs salariés le 1er mai.
Il ne s’agit en aucun cas de remettre en cause le caractère férié et chômé de cette journée, mais de reconnaître la spécificité de certaines activités – à l’instar des boulangeries ou des fleuristes.
Parcours législatif
Ce texte a été adopté par les sénateurs le 3 juillet 2025 (T.A. 164).
Le 10 avril 2026, l'Assemblée nationale a rejeté la proposition de loi, après adoption d'une motion de rejet préalable (T.A. n° 270), par 120 voix pour et 105 contre.
