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Arthur Dethomas à propos de son arrivée chez Hogan Lovells : « Ce qui m’a particulièrement séduit, ce sont les perspectives de synergies à développer avec les autres pratiques du bureau de Paris »

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Le Monde du Droit a interrogé Arthur Dethomas qui vient de rejoindre Hogan Lovells en tant qu'associé.

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre Hogan Lovells ?

Pour de nombreuses raisons vous l'imaginez ! Il y a d'abord la présence internationale de ce cabinet réellement global, présent dans 24 pays avec plus de 45 bureaux à travers le monde, avec une compétence reconnue internationalement en contentieux et droit pénal des affaires. Il y aussi la qualité des équipes à Paris, notamment en contentieux. Avec quatre associés sans compter l'arbitrage, nous offrons une grande capacité d'action. Il y a également les synergies à développer avec les autres pratiques, et notamment les équipes de M&A et private equity, de financement et évidemment de restructuring. Et enfin, il y a la qualité des relations humaines qui est caractéristique du cabinet, avec une ambiance très collégiale et d'ambition partagée.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

Après avoir prêté serment à Paris et New York et enseigné le droit pendant deux années au Cambodge, j'ai commencé au barreau comme collaborateur en M&A dans une structure internationale à Paris. Au bout de trois années de collaboration, un peu par hasard, j'ai passé le concours de la Conférence. J'ai été élu et me suis donc retrouvé en 2003 à pratiquer le droit pénal à haute dose, à plaider devant toutes les juridictions, des comparutions immédiates à la Cour d'assises. Après cette année, je ne pouvais pas envisager d'arrêter de plaider. J'ai donc fait évoluer mon exercice et changé de cabinet en 2004 pour pratiquer le contentieux et le droit pénal des affaires au sein d'une structure française très entrepreneuriale. J'en suis devenu associé en 2007. En 2013, je me suis installé avec un associé et nos collaborateurs et nous avons constitué dans le temps un cabinet de huit associés et d'une grosse vingtaine de collaborateurs. Au bout de sept années, j'ai senti le besoin d'évoluer et c'est à cette occasion que j'ai rencontré les équipes de Hogan Lovells.

Qui vous a le plus influencé votre carrière ?

Je crois qu'il n'y a pas une personne en particulier, mais clairement, ce sont les confrères qui m'ont le plus influencé. Particulièrement en contentieux, ce sont les adversaires qui obligent à se remettre en cause, à se sublimer. Et à l'audience, on apprend toujours autant à écouter les confrères, à voir les magistrats réagir, à comprendre ce qui fonctionne et apprendre au contraire ce qu'il faut proscrire.

Quel est votre meilleur souvenir dans votre carrière ?

C'est très difficile de choisir ! Le meilleur moment, heureusement renouvelé, est sans doute celui où, avant et au cours d'une audience, on a une conscience parfaite des enjeux, de la pression du résultat et qu'ayant bien travaillé son dossier, on s'apprête à le défendre, avec toute la dimension d'inconnu que cela représente.

Quels sont vos domaines de compétences ? Qui conseillez-vous ?

J'interviens en contentieux et en droit pénal des affaires, de façon assez large, y compris devant les régulateurs, et notamment l'AMF. Je représente des sociétés françaises ou étrangères et leurs dirigeants, ainsi que des fonds d'investissement qui sont actifs sur les marchés.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d'activité ?

La réforme de la procédure civile est une étape importante dans nos matières, particulièrement avec l'introduction de l'exécution provisoire de principe en première instance, là où elle pouvait être ordonnée à la discrétion du tribunal, ce qui était assez rare en pratique. Cette réforme, dont l'effet devrait être de réduire le nombre d'appels, va certainement avoir une influence significative sur notre manière d'aborder le contentieux.

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

Ce qui m’a particulièrement séduit, ce sont les perspectives de synergies à développer avec les autres pratiques du bureau de Paris comme le tax, le corporate, le restructuring ou encore le financement. Le département Contentieux de Hogan Lovells affiche une grande ambition collective. Je souhaite contribuer à l'animation de cette équipe pour lui donner plus de visibilité encore, et mettre en valeur notre large capacité d'action. Comme je vous le disais, avec quatre associés et nos collaborateurs, nous offrons une "force de frappe" tout à fait considérable, et l'objectif est de le démontrer au quotidien !

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)