Manuel Tomas : « J’ai un double objectif, celui de participer au rayonnement du contentieux et de l'arbitrage international et le développement de notre positionnement sur les dossiers avec un focus africain »

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Manuel Tomas, avocat associé au bureau de Paris de Foley Hoag et membre du département Arbitrage et litige internationaux, revient sur son parcours et précise ses objectifs pour Foley Hoag qu'il vient de rejoindre.        

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre Foley Hoag ?

Le cabinet Foley Hoag jouit d’une très belle réputation et a fait de l’arbitrage international et du contentieux international de façon générale des pratiques stratégiques, il était donc pour moi évident de rejoindre une structure dont les axes de développement complètent naturellement les miens.

Un mot sur votre parcours ?

J’ai tout d’abord suivi un cursus de droit à l’Université Paris II. J’y ai découvert le droit international privé et le droit du commerce international auprès de professeurs remarquables qui ont contribué à me façonner en tant que juriste. Ils ont également suscité mon intérêt pour l’arbitrage ce qui m’a conduit à compléter mon parcours par deux Masters 2, l’un en droit des affaires internationales (Paris XI), l’autre en arbitrage, contentieux et modes alternatifs de règlement des litiges (Paris II).

J’ai ensuite débuté ma carrière chez Teynier Pic avant de poursuivre chez STC Partners puis Eversheds Sutherland.

Quelle est la spécificité de votre pratique ?

L’une des spécificités de ma pratique est de requérir une forte capacité d’adaptation, que ce soit bien évidemment en relation avec les aspects factuels et juridiques des affaires concernées, souvent transversaux et transnationaux, mais également en raison du facteur humain, ordinairement important lorsque l’on intervient dans un contexte précontentieux voire ouvertement conflictuel.

Un autre aspect propre à ma pratique ressort de la nécessité, en fonction des dossiers, de travailler avec des Confrères hors de nos frontières. Il existe à cet égard un fort aspect collaboratif que j’apprécie et qui est d’ailleurs tout à fait prégnant au sein de Foley Hoag.

Qui conseillez-vous ?

Des entreprises françaises ou étrangères ainsi que des Etats ou des entités paraétatiques.

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

J’ai un double objectif, celui de participer au rayonnement de notre pratique contentieux et arbitrage international ainsi que de développer notre positionnement sur les dossiers avec un focus africain. La physionomie du cabinet ainsi que les stratégies mises en place depuis quelques années déjà en font la plateforme idéale pour combiner et atteindre ces deux objectifs.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier   

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