UTILISATION DES COOKIES : en poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation personnalisée, des publicités adaptées à vos centres d’intérêts et la réalisation de statistiques. Pour en savoir plus et paramétrer vos cookies, cliquez ici 

Caroline Blondel, Associée, GGV : « Ma cooptation a d’abord été possible parce que GGV est une structure qui permet à ses collaborateurs de progresser et d’accéder à l’association »

Interviews
Outils
TAILLE DU TEXTE

Le Monde du Droit a interrogé Caroline Blondel, qui vient d'être cooptée associée au sein du pôle Corporate/M&A de GGV.

Selon vous, qu'est-ce qui a présidé à votre cooptation ?

Ma cooptation a d’abord été possible parce que GGV est une structure qui permet à ses collaborateurs de progresser et d’accéder à l’association. En 2011, j’ai intégré GGV avec l’envie d’y évoluer. Le renforcement des relations intuitu personae avec la clientèle et ma contribution au développement ont rendu cette évolution possible.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

Après un cursus universitaire franco-allemand suivi d’un DJCE, j’ai commencé à exercer au sein du cabinet SERIT, spécialisé dans les fusions et acquisitions. J’ai ensuite intégré une structure anglo-saxonne (McLoughlin & Avocats), qui a permis d’élargir mon éventail de compétences et d’acquérir la maîtrise professionnelle de la langue anglaise. Après quelques années, j’ai réintégré le milieu franco-allemand, d’abord chez BMH Avocats, et depuis 2011, chez GGV.

Qui a le plus influencé votre carrière ?

Il n’y a pas une, mais plusieurs personnes qui ont joué un rôle dans l’évolution de ma carrière. J’ai eu la chance de travailler, et de continuer à travailler, avec des avocats extrêmement compétents qui ont en eux le désir de transmettre. Ils ont partagé leur savoir-faire technique, leur approche de la relation au client et leur sens du pragmatisme, qui est essentiel dans notre activité.

Quel est votre meilleur souvenir dans votre carrière ?

Le point commun de tous les souvenirs est la satisfaction ressentie lorsque le dossier est mené à son terme et l’évolution des échanges avec le client dans une relation de partenariat souvent étroite. J’attache beaucoup d’importance à la création du lien avec les personnes derrière les sociétés, à la qualité de nos échanges et à la fidélisation de nos relations dans le temps.

Quels sont vos domaines de compétences ?

Depuis plus de 15 ans, j’accompagne et conseille les clients dans leurs opérations de fusions et d’acquisition, le suivi de leur vie juridique quotidienne (droit des sociétés, gouvernance, relations contractuelles) et les litiges commerciaux. Cet éventail me permet de répondre avec une vision large aux besoins des clients.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d'activité ?

La Loi Pacte devrait introduire dans le droit des sociétés les notions d’« intérêt général » et de « raison d’être ». Cet apport législatif vient conforter la nécessité de changer les modes de gouvernance, déjà impactés par les réformes en matière de compliance et de RSE. Ces évolutions législatives influenceront à terme les relations des actionnaires entre eux et des actionnaires avec l’entreprise et ses dirigeants.

Qui conseillez-vous ?

Nous conseillons chez GGV les filiales françaises de groupes étrangers, et à ce titre, nous sommes spécialisés dans les relations franco-allemandes. Notre clientèle est composée essentiellement de PMI exerçant leurs activités aussi bien dans les domaines de l’industrie que des services.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)