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Sarah Fleury, associée, Goodwin : « Le cabinet doit être incontournable sur les classes d’actifs qui feront l’objet d’investissements majeurs dans la décennie »

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Le Monde du Droit a interrogé Sarah Fleury, nouvelle associée au sein du groupe Immobilier de Goodwin. 

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre Goodwin ?

Goodwin Procter a une expertise de pointe en immobilier aux Etats Unis et en Europe, avec les bureaux de Londres et de Francfort. Cette plateforme pour les clients est tout à fait remarquable et permettra de répondre à leurs besoins d’investissement et de financement.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

J’ai commencé ma carrière chez de Pardieu Brocas avant de rejoindre Linklaters, où j’ai exercé pendant sept ans.

J’ai ensuite rejoint le cabinet Orrick Herrington&Sutcliffe avec pour mission de créer et développer une équipe en transaction immobilière.

Qui a le plus influencé votre carrière ?

Mon mentor chez De Pardieu, Jacques Henrot.

Quel est votre meilleur souvenir dans votre carrière ?

Je me souviens de chaque closing que j’ai pu faire.

Quels sont vos domaines de compétences ?

Nous intervenons dans le domaine de la transaction immobilière, au sens large, joint-venture, acquisition et vente de sociétés ou actif immobiliers. Nous traitons également le sous-jacent immobilier, que ce soit les baux commerciaux ou les contrats de construction.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d'activité ?

Je constate qu’il y a des regroupements importants des acteurs en immobilier, notamment chez les asset managers, et des méga-transactions.

Qui conseillez-vous ?

Nos clients sont des investisseurs français ou internationaux, composés de fonds d’investissement, sociétés de gestion de portefeuilles, groupes industriels (cotés ou non), startups, institutions financières.

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

Le cabinet doit être incontournable sur les classes d’actifs qui feront l’objet d’investissements majeurs dans la décennie.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)